Le cocktail cortisone-cocaïne ou dopage du début de semaine dans le Rugby

L’actualité remet encore sur le devant de la scène le dopage dans le monde du rugby. Cette fois-ci, il est question de cocaïne. Encore une fois, certains médias, d’anciens joueurs et des pseudos spécialistes des addictions chimiques n’assènent que des contre vérités à ce sujet. La défense est toute trouvée, les sportifs n’en prennent que pour un usage festif. Alors, condamnons vite les accusés et passons à autre chose. Rétablissons à nouveau quelques vérités scientifiques.

L’higénamine ou norcoclaurine (HIC) nouvelle star des produits dopants en Rugby ?

Certaines équipes de Rugby doivent se sentir plus visées que d’autres par les contrôles antidopage. Il faut dire qu’incriminer les clubs les plus médiatiques est plus profitable pour les médias que sortir des affaires touchant les joueurs amateurs ou faire un débat de fond sur le dopage. Quelle est donc cette nouvelle molécule l’higenamine incriminée et surtout quel est l’intérêt de son utilisation pour des rugbymen ?

Consommation dure de produit dopants dits doux : les dangers de la surconsommation des compléments alimentaires

Il y a une concordance de plus en plus frappante entre la mode de la médecine anti-âge et la prise de compléments alimentaires. Rien de plus logique puisque dans les deux cas  le but est de dépasser les limites physiologiques. Dans les années 80, les entreprises commercialisant les stéroïdes anabolisants utilisaient les stars du cinéma (Stallone, Schwarzenegger ou Van Damme) pour faire la pub de leurs produits.

Rien n’a changé 40 ans après, sauf que ce sont désormais les joueurs de rugby bodybuildés qui font la promotion de compléments alimentaires. Or, même si ces produits ne sont toujours pas considérés comme illégaux, ils posent plusieurs types de problèmes.

Itinéraire fictif d’un enfant dopé

Les affaires de dopage dans le rugby se bousculent avec leur lot de désinformation, d’exagération, de contre-vérité et de contre-feux. Pour mieux comprendre ce qui conduit un joueur à se doper, imaginons l’histoire banale et fictive d’un gamin de 10 ans fou de rugby : un enfant qui rêvasse de son avenir rugbystique en regardant un énième match ennuyeux du Top 14.

Quelques vérités sur le dopage aux corticoïdes dans le rugby et autres sports …

L’actualité remet encore sur le devant de la scène le dopage dans le monde du rugby. Cette fois, ce sont trois joueurs du Racing qui ont été épinglés lors de la finale du Top 14. Il faut dire qu’ils devaient penser être à l’abri, à tord, de tout contrôle anti dopage hors de France, à Barcelone. C’était sans compter sur les accords entre la France et l’Espagne sur la lutte contre le dopage. Les médias et les pseudos spécialistes des addictions chimiques n’assènent que des contre vérités à ce sujet. Rétablissons quelques vérités scientifiques.

Le rôle primordial des entraîneurs et des préparateurs physiques dans la lutte contre le dopage

Une étude menée par Goulet et ses collaborateurs en 2010 a démontré que les entraîneurs exercent une influence déterminante dans la décision des jeunes athlètes de consommer ou non des substances dopantes.

Cette étude montre l’urgence et la nécessité de former les entraîneurs à ce sujet, trop souvent tabou, pour qu’ils puissent intervenir de façon préventive et constructive auprès de leurs joueurs.

Les blessures des rugbymen : le cas particulier des joueurs semi-professionnels

Les règles du rugby international évoluent dans le sens du « tout spectacle » au détriment de l’esprit du jeu de rugby (solidarité, combat collectif, courage, respect et amateurisme) et surtout de la santé des joueurs. Les blessures des joueurs sont le fléau le plus alarmant du rugby. A ce sujet, qu’en est-il des joueurs semi-professionnels, ceux qui évoluent en Fédérale 1 ?