L’ évolution du gabarit des rugbymen jouant en première division de 1996 à 2016

Par Frédéric Bonnet

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Un des trois quart centre du RCT : Carbonel, Trémouille ou Repon des années 90 …

Le rugby, sport et jeu éducatif, fut inventé pour émanciper les jeunes aristocrates anglais et former une élite future en s’appuyant sur deux valeurs fondatrices : la solidarité collective et le courage. En arrivant en France, il s’est petit à petit démocratisé pour atteindre toutes les couches sociales de la société.

L’ écrivain français Jean Giraudoux disait d’ailleurs qu’une équipe de rugby représentait la proportion idéale entre les hommes : la somme de ses quinze gabarits équivaudrait donc à une tentative de définition de l’homme « moyen ». Des petits côtoient des grands ; des gros des maigres ; des vifs des lourds… Le rugby, sport idéal pour tous, et désormais pour toutes, mais sport exigeant de par la nature de ses règles complexes, ne nécessiterait qu’à être enseigné pour être pratiqué par le plus grand nombre.

Malheureusement, la simple vue d’un match de rugby du top 14 nous oblige à constater l’ampleur de la transformation physique de nos rugbymen. Où sont passés les Codorniou, trois quart centre de Narbonne, et autres Cauvy, demi d’ouverture de Toulon, auxquels le commun des mortels pouvait s’identifier ? Pour mesurer, l’évolution physique des joueurs de rugby, et leur puissance, j’ai calculé et comparé l’indice de masse corporelle (IMC) des 652 joueurs de première division du championnat français en 1996/1997 (première année de professionnalisme) et des 581 joueurs du top 14 en 2015/2016. Attention, l’IMC a lui seul ne peut pas évaluer l’explosivité, la vitesse ou la détente des joueurs. Elle n’est donc qu’une indication de la puissance musculaire d’un joueur. Adolphe Quetelet a inventé ce calcul en 1832 en cherchant à définir le poids et la taille de l’homme « moyen ». Sa formule est simple : poids (kg) / taille au carré (cm). Cet indice est utilisé couramment par les médecins pour déterminer si une personne est en surpoids, voire obèse. Appliqué aux sportifs en général et aux rugbymen en particulier, il va me permettre de quantifier la masse musculaire des joueurs (les muscles pesant plus lourd que la graisse, il n’est donc plus question de surpoids). Bien entendu, l’IMC ne peut pas quantifier les progrès fait depuis 19 ans en terme de rapport force/vitesse.

Évolution globale des IMC par poste

Au début du professionnalisme, les IMC des arrières étaient tous équivalents autour de 25. Par exemple, un joueur d’1m78 pesait autour de 80 kg en moyenne.

Dix neuf ans après, les lignes arrières forment trois catégories très disparates :

Les arrières et la charnière ont un IMC moyen de 26,2 (+ 5 kg) ;

les ailiers rejoignent l’ IMC de nos ex troisième ligne, 27 (+7 kg)

et les trois quarts centres se rapprochent des IMC des deuxièmes lignes de 96/97 , 28,4 (+12 kg).

Pour les avants, c’est le contraire les IMC des troisièmes lignes a tendance à se rapprocher de celui des deuxièmes lignes (29,1, soit + 8 kg et 29,5, soit + 2 kg). La première ligne est toujours largement en tête 34,8 pour les piliers (+ 10 kg) et 32,5 pour les talons (+ 9 kg), qui dépassent désormais l’ IMC des piliers en 96/97.

Depuis le début du professionnalisme, l’ IMC moyen d’un joueur de rugby est donc passé de 26,9 à 28,9 (+7,6 kg). Pour une équipe de quinze joueurs cela représente un gain de 110 kg ! Mais cette évolution est très inégale selon les postes :

Les gabarits des deuxième lignes, joueurs les plus grands et les plus costauds en 1996/1997, ont peu évolué. Ils sont toujours aussi grands, mais en moyenne n’ont gagné que 2 kg par joueur. Ils avaient peu de marge d’évolution.

A l’inverse, celui des trois quarts centre a littéralement explosé, tel Hulk, en gagnant 3,4 points, soit en moyenne 14 kg par joueur.

On note aussi une forte progression des piliers (+ 2,7, soit 10 kg), des talonneurs (+2,5 soit 9 kg), des troisième lignes ailes (+2,1 soit 8 kg) et des ailiers (+2 soit 7 kg).

Reste, ceux que Jean Giraudoux définissait comme « joueurs légers et rusés » (la charnière) ou de « modèle de flegme et de sang froid » (l’arrière) donc les IMC ont assez peu évolué.

Évolution des IMC par poste et par club

On peut classer les 14 clubs du top 14 en 4 catégories :

 

  • ceux qui présentent des joueurs puissants, voire surpuissants dans toutes leurs lignes.

Stade rochelais : puissante dans toutes ses lignes, surpuissante en première et troisième ligne, au centre et à l’arrière.

Racing C F : puissante dans toutes ses lignes.

Stade toulousain : puissante dans toutes ses lignes, surpuissante en deuxième ligne, au poste de demi d’ouverture et au centre.

Stade français : puissante dans toutes ses lignes, surpuissante en première et troisième ligne

Montpellier : puissante dans toutes ses lignes, surpuissante et pléthorique en deuxième ligne et au centre.

 

  • ceux qui concentrent la plupart de leurs joueurs puissants sur certains postes très ciblés.

UBB : surpuissante dans le cinq de devant et légère pour les lignes arrières.

R C Toulon : surpuissante au centre et aux ailes, relativement légère en deuxième ligne et à l’ouverture.

 

  • ceux qui présentent une puissance moyenne mais équilibrée sur toutes leurs lignes.

Section paloise : puissante dans toutes ses lignes, sauf la charnière.

 ASM: puissante dans toutes ses lignes, sauf aux ailes.

C A Briviste : puissante dans toutes ses lignes, sauf la deuxième ligne.

  • ceux qui présentent  un manque de puissance sur certains postes importants.

S U Agen : légère en deuxième et troisième ligne, et aux ailes ; surpuissante au centre.

Castres O : légère en première ligne, surpuissante aux ailes et à l’ouverture.

U S Oyonnax : légère à l’ouverture et au centre, puissante ailleurs.

F C Grenoble : légère au niveau des lignes arrières et de la première ligne.

 

Cas particulier des trois quarts centre

Parmi la joyeuse bande de copains que forme une équipe de rugby, un couple de joueurs a (avait) une place à part : les « centres ». Le port toujours altier, la tête haute, toujours élégants, ils étaient  chargés de trouver des espaces, puis s’y engouffrer afin de créer le surnombre et de décaler leur ailier pour leur offrir en cadeau un ballon d’essai en bout de ligne. Ces duos d’exception qu’étaient Maso-Trillo, Bertranne-Sangalli, Codorniou-Sella, par exemple sans oublier Bélascain, Charvet, Carbonel, les frères Boniface ou Nadal sont restés légendaires et représentaient bien le rugby français et son fameux « french flair ». Petits à petits, nos chers idoles « cadreur-passeurs  » ont été supplantés par des joueurs plus costauds, bien qu’encore véloces et habiles :  Mesnel dans un premier temps, qui avait l’IMC d’un talonneur des années 90 (26,9), puis Jauzion qui aurait pu aussi bien jouer troisième ligne (IMC de 27,4).  Déjà à leur époque, Bélascain (IMC de 25,3), puis Sella (IMC de 25,6) faisait figure d’exception. Ces joueurs auraient-ils encore leur place dans notre top 14 ?

Plus difficilement, tant les profils de nos trois quarts centres ont évolué. Depuis le début du professionnalisme, leur IMC moyen a explosé prenant 3,4 points (de 25 à 28,4) soit une hausse de près de 12 kg en moyenne. Les IMC des centres les plus puissants vont désormais de 30,1 à 35,8, alors qu’ils allaient de 26,5 à 27,9 en 96/97. La « prise » du milieu de terrain par le lancement de centres que l’on fait « péter » dans les défenses pour créer des fissures ou des brèches a entraîné la sélection de joueurs de plus en plus costauds à ce poste. Au détriment donc des anciens profils de joueurs qui se sont vus contraints, soit de se décaler à d’autres postes des lignes arrières, soit de jouer les doublures, soit de se renforcer massivement musculairement, soit de posséder des qualités techniques exceptionnelles pour compenser. Quasiment toutes les équipes du top 14 ont un, voire plusieurs centres surpuissants comme nous allons le détailler plus loin.

Montpellier et Toulon disposent chacuns de deux joueurs surpuissants, leur permettant de pouvoir soit les associer pour créer un duo infernal, soit en faire souffler un selon les matchs.  

Au contraire, 5 clubs ne possèdent aucun centre ayant un IMC supérieur à 30. Le Stade français qui compense avec trois joueurs puissant (IMC entre 28 et 28,4), l’UBB qui mise sur l’évitement et la vitesse (plus Ashley Cooper qui a un IMC de 29,6), Oyonnax, le Racing  et Grenoble qui ont toutes deux joueurs dont l’IMC dépasse 28.

Les 7 autres clubs disposent tous d’un joueur surpuissant dans leur effectif.

Ainsi, il semble que tous les entraîneurs ne soient pas du même avis et ne misent pas forcément sur la surpuissance de leurs centres. D’ailleurs, au plus haut niveau du rugby français, le sélectionneur Guy Noves a, pour le moment, écarté notre joueur le plus puissant (Bastareaud 183 cm 120 kg, soit un IMC de 35,8) pour lui préférer le néophyte Danty (181 cm 93 kg, soit un IMC de 28,4) ou Lamérat (184 cm 105 kg, soit un IMC de 31) ! L’ IMC moyen des 5 centres qu’il a choisi est d’ailleurs de 28,06, valeur inférieure à l’IMC moyen des clubs du top 14, proche par exemple de celle de Stade français (neuvième moyenne du top 14). Après l’échec de la dernière coupe du monde, où l’équipe de France ne semblait miser que sur le défi physique, le vent semble tourner. Une inflexion vers un jeu de mouvement et d’évitement que prônent certains clubs du top 14 depuis quelques années (UBB, Grenoble, Stade français par exemple) pourrait voir le jour. Mais pour conforter et renforcer cette nouvelle tendance stratégique, il faudra toutefois que les résultats suivent. Particulièrement au plus haut niveau du rugby français, à savoir l’équipe de France, et ceux dès le prochain tournoi des six nations dans quelques semaines.

Concernant la transformation physique générale des rugbymen du championnat français, on peut se demander jusqu’où ira cette augmentation des IMC. Jusqu’à présent, elle a correspondu pour une part à l’amélioration des conditions d’entraînement, désormais devenus quotidiens, à la multiplication des séances de musculations, à leur individualisation et leur  codification, mais aussi certainement aux progrès de la diététique sportive. On peut penser que l’afflue massif de joueurs venant de l’étranger n’y est pas pour rien, puisqu’ils représentent 234 joueurs sur les 581 joueurs professionnels du top 14 en 2015-2016 (40,3%) contre 22 en 96-97 ! Or par exemple au poste de troisième ligne centre et de trois quarts centre, les joueurs étrangers représentent respectivement 61,3 % (19 sur 31) et  56,7% (17 sur 30) des joueurs puissants.

Enfin, le sujet du dopage reste un sujet tabou dans notre sport. Son rôle est donc difficilement quantifiable pour le moment, mais ne peut pas être écarté. 

On peut aussi penser que l’inflation des gabarits découle de la priorité donnée aux jeunes joueurs au fort potentiel physique dès les sélections des comités régionaux pour les moins de 14 ans, au détriment des qualités individuelles des jeunes rugbymen. On retiendrait essentiellement les profils de joueurs les plus costauds, augmentant mathématiquement l’IMC des joueurs.

Enfin, il faut aussi préciser qu’en moyenne le poids des hommes en France a augmenté de 3,1 kg de 1997 à 2009 (étude ObEpi-Roche 2009). Toutefois, toutes les études montrent que l’augmentation de l’IMC est inversement proportionnelle au niveau d’instruction, au niveau de vie (revenus des foyers) et reste proportionnelle à l’âge. En gros, les rugbymen jeunes et au niveau de vie largement supérieur à la moyenne n’aurait pas du voir leur IMC progresser…

Pour prévoir l’avenir, regardons les IMC des rois du rugby mondial, les All Blacks. Les résultats sont étonnants ! Les IMC de nos lignes arrières devraient encore augmenter, celles de nos avants baisser : des arrières techniques de plus en plus costauds et des avants costauds de plus en plus techniques, une polyvalence généralisée, du jeu dans toutes les zones du terrain. La Nouvelle Zélande a toujours eu un temps d’avance sur toutes les nations du rugby…

Espérons que cette évolution ne signe pas la mort de la mêlée, chère à notre site.

 

Annexe 1 : moyenne des IMC des rugbymen de première division du championnat en 1996/97 et 2015/2016

Postes

IMC en 96/97

(moyenne)

pour 652 joueurs

IMC en 2015/2016

(moyenne)

pour 581 joueurs

Aumentation de l’IMC

(moyenne)

Prise de poids en kg (moyenne)

Arrières

24,7 pour 43 joueurs

26,2 pour 31 joueurs

plus 1,5

plus 5

Ailiers

25 pour 75 joueurs

27 pour 66 joueurs

plus 2

plus 7

Centres

25 pour 85 joueurs

28,4 pour 66 joueurs

plus 3,4

plus 12

Demi d’ouverture

25,1 pour 40 joueurs

26,2 pour 40 joueurs

plus 1,1

plus 5

demi de mêlée

24,7 pour 51 joueurs

26,2 pour 45 joueurs

plus 1,5

plus 5

Troisième ligne

27 pour 130 joueurs

29,1 pour 103 joueurs

plus 2,1

plus 8

Deuxième ligne

28,6 pour 82 joueurs

29,5 pour 72 joueurs

plus 0,9

plus 2

Pilier

32,1 pour 98 joueurs

34,8 pour 110 joueurs

plus 2,7

plus 10

Talonneur

30 pour 48 joueurs

32,5 pour 48 joueurs

plus 2,5

plus 9

Annexe 2 : moyenne des IMC par poste et par clubs de première division en 96/97

 

Clubs

Arrière

Ailier

Centre

No 10

No 9

3 ligne

2 ligne

Pilier

No 2

Agen

24,5

25

25,3

25,9

25,1

26,9

28,7

33,2

30,2

Bordeaux-Bègles

24,5

24,5

24,8

24,2

24,5

27,4

28,5

32

30,5

Béziers

23,8

25,3

24,9

30

24,3

26,9

28,1

31,4

27,6

Biarritz

24,4

25,4

25,3

25,9

25,4

27,6

30,6

32,9

30,6

Bourgoin

24,7

24,2

24,8

24,1

23,9

26,8

27,7

30,4

28

Brive

25,8

23

24,4

26,7

25,3

27,6

29,2

32

29,1

Castres

24,5

25,5

24,5

25,1

24,3

26,6

28,7

33

28,5

ASM

25,1

25,4

25,5

24,8

25,5

28,1

30,3

33,4

32

Colomiers

25,5

25,6

24,2

25,3

24,2

26,5

29,4

33

29,9

Dax

25,5

25,2

26,2

24,1

24,7

26,8

29,4

31,5

29,2

Dijon

24

25,3

25,1

24,6

24,7

27,6

27,5

33,4

33,3

Grenoble

26,2

25,2

24

25

24

27,7

28,5

31,5

31,5

Narbonne

24,3

26

24,2

23,8

24,5

26,6

27,2

33,3

30

Nîmes

24,8

24,2

25

25,2

24,7

26,2

28,7

31,8

30,1

P U C

24,8

24,8

24,6

24,8

24,4

27,2

29

32,9

30

U S A P

24,5

24,8

25

24,2

26,3

27

29,1

31,4

29,9

Pau

23,2

24,6

25

24,3

25,2

26,4

28

31,1

29

Périgueux

24,4

24,9

26,4

24,4

24,5

26,7

27,8

32,5

29,4

Toulon

24,7

25,1

24,9

25,6

23,8

26,7

28,2

31

30,8

Toulouse

24,6

25

24,8

23,9

24,7

27

27,6

30,8

30

Moyennes

24,7

25

25

25,1

24,7

27

28,6

32,1

30

Annexe 3 : moyenne des IMC par postes et par clubs en top 14 en 2015/2016

 

Clubs

Arrière

Ailier

Centre

No 10

No 9

3 ligne

2 ligne

Pilier

No 2

Agen

26,1

25,2

28,5

26,2

25

28,8

28

34,8

32,9

UBB

24,8

27,2

27,8

25,3

25,1

29,6

30,9

36,5

33,9

Brive

27,4

27

28,6

26,8

24,2

29,6

28,5

34,8

34,6

Castres

25,3

28,2

28,3

27,6

26,8

28,7

30

34

30,4

ASM

27,4

25,4

28,7

27,3

26,2

28,5

29,6

34,4

33,4

Grenoble

25,3

26,2

26,6

25,4

25,8

29

29

32,5

31,5

Montpellier

25,1

27,5

30

26,5

26,6

28,6

31,4

34

31,9

La Rochelle

29

27,4

28,9

25,9

29,5

30,3

29,8

36

34,7

Racing

26,5

26,1

27,4

26,1

27,4

28,5

29,5

35

32,2

Pau

26,6

27

28,5

25,6

25,1

29,5

29,6

34,4

32,4

Oyonnax

26,6

28,9

27,5

25,7

26,6

28,8

29,5

35,3

30,4

Toulon

25,9

28

29,5

24,8

27,1

29,1

28,2

33,9

32,7

Toulouse

25,7

26,8

29

27,4

25,8

29,7

30,6

35,4

32,1

Stade Français

26,1

26,8

28

26,5

25

30

29

36,2

32

Moyenne

26,2

27

28,4

26,2

26,2

29,1

29,5

34,8

32,5

Annexe 4 : centres du top 14 ayant un IMC supérieur à 30 en 2015/2016

 

Joueurs

IMC

Taille (cm) et poids (kg)

Club

Bastareaud

35,8

183/120

RCT

Vatubua

33,9

189/121

Pau

Nagusa

31,7

183/106

Montpellier

Fritz

31,6

178/100

Toulouse

Botia

31,1

182/103

La Rochelle

Lamérat

31

184/105

Castres

Nonu

30,8

182/102

RCT

Tuitavake

30,7

176/95

Montpeliier

Petre

30,6

186/106

Brive

Narumasa

30,5

183/102

Agen

Davies

30,1

186/104

ASM

 

Annexe 5 : centres du championnat de première division ayant le plus grand IMC

 

Joueurs

IMC

Taille (cm) et poids (kg)

Club

Pomme

27,9

180/90

Dax

Ribeyrolles

27,5

178/87

ASM

Crumbach

27,5

177/86

Périgueux

Blum

27,1

176/84

Périgueux

Plana

26,6

184/90

USAP

Tutard

26,6

186/92

USAP

Campan

26,5

180/86

Agen

Artiguste

26,5

177/83

Castres

Paille

26,5

180/86

Pau

Annexe 6 : IMC des centres de “légende”

 

Joueur

Taille (cm) et poids (kg)

IMC

Dourthe Cl

178/80

25,2

Codorniou

169/69

24,2

Boniface A

178/81

25,6

Maso

178/80

25,2

Trillo

180/80

24,7

Sangalli

173/76

25,4

Bertranne

176/80

25,8

Bélascain

181/83

25,3

Charvet

180/80

24,7

Carbonnel

180/70

21,6

Sella

181/84

25,6

Mesnel

180/87

26,9

Jauzion

193/102

27,4

 

Annexe 7 : IMC des All Blacks lors de la coupe du monde 2015

 

Postes

All Blacks

Top 14 2015/2016

Arrière

26,9

26,2

Ailier

28,1

27

Centre

29,7

28,4

No 10

27,3

26,2

No 9

27,1

26,2

3 ligne

28,9

29,1

2 ligne

27,3

29,5

Pilier

33,2

34,8

Talonneur

31,4

32,5

Toutes les données ont été prises dans le rugbyrama 2015/2016; 1996/97; les sites internet Its rugby et les sites des clubs.

14 réflexions sur “L’ évolution du gabarit des rugbymen jouant en première division de 1996 à 2016

  1. étude claire bravo ! 🙂 et tendances du jeu que l’on veut faire en France , toujours plus !! n’était il pas démontré qu’un petit gabarit pouvait plaquer le plus gros de l’équipe ! parce qu’il a la bonne technique , la bonne intelligence de jeu , la bonne anticipation !

  2. Très bon analyse si ce n’est que les rugbymen de mon époque ne faisait pas de musculation donc les gabarits ne peuvent pas etre les memes(donc la comparaison n’a lieu d’etre) et surtout avec le professionnalisme est arrivé le changement de règle le plus important qui autorisait les gens a garder le ballon comme a 13 d’ou plus d’impacts donc plus de physique(je n’ai jamais joué de cette manière 14 mecs face à face sur la meme ligne,qui se rentrent dedans)donc automatiquement le jeu n’est plus le meme,a mon époque ,il ne fallait pas se faire prendre avec le ballon sous peine d’etre pénalisée(donc toute la stratégie est différente )et malheureusement et je suis de ton avis et je le regrette ce rugby ne me plait pas,mais c’est la règle qui fait le jeu.

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