L’arimistane la nouvelle star des produits dopants ?

Régulièrement, les instances qui sont chargées de la lutte contre le dopage modifient la liste des produits interdits dans le sport en général et dans le Rugby en particulier. A chaque fois, c’est l’occasion de piéger les sportifs les plus crédules ou les moins informés. Car, à moins de conjuguer les deux qualités de sportif de haut niveau et d’expert pharmacologue, les rugbymen n’ont aucune chance de s’y retrouver. Le dernier scandale en date fait suite à la mise à jour du 1 janvier 2017 et concerne l’higénamine. Il y avait eu avant elle, l’affaire du meldonium. Le prochain scandale pourrait venir de la détection de l’arimistane dans le sang de nos sportifs préférés. Mais, ce n’est pas le seul produit à risque. Donc à moins de ne pas suivre la mode contemporaine et de ne prendre aucun produit, il est préférable d’être bien informé…

Itinéraire fictif d’un enfant dopé

Les affaires de dopage dans le rugby se bousculent avec leur lot de désinformation, d’exagération, de contre-vérité et de contre-feux. Pour mieux comprendre ce qui conduit un joueur à se doper, imaginons l’histoire banale et fictive d’un gamin de 10 ans fou de rugby : un enfant qui rêvasse de son avenir rugbystique en regardant un énième match ennuyeux du Top 14.

Quelques vérités sur le dopage aux corticoïdes dans le rugby et autres sports …

L’actualité remet encore sur le devant de la scène le dopage dans le monde du rugby. Cette fois, ce sont trois joueurs du Racing qui ont été épinglés lors de la finale du Top 14. Il faut dire qu’ils devaient penser être à l’abri, à tord, de tout contrôle anti dopage hors de France, à Barcelone. C’était sans compter sur les accords entre la France et l’Espagne sur la lutte contre le dopage. Les médias et les pseudos spécialistes des addictions chimiques n’assènent que des contre vérités à ce sujet. Rétablissons quelques vérités scientifiques.