Pourquoi l’équipe de France de Rugby ne part pas avec les mêmes chances que ses concurrentes dans le tournoi des 6 nations

La coupe d’Europe de Rugby, le tournoi des Six Nations, l’équipe de France de Rugby et les joueurs formés en France font-ils bon ménage? En d’autres termes, Guy Noves dispose-t-il d’un vivier de joueurs formés en France suffisant en nombre et en volume de temps de jeu pour être concurrentiel lors du tournoi des six nations et au-delà ?

Pourquoi et comment faire jouer des joueurs éligibles au XV de France dans les clubs du TOP 14 ?

Il n’est désormais plus un secret pour personne, que les rugbymen formés en France ont de moins en moins de place dans notre championnat : que ce soit en Top 14, mais aussi jusqu’en fédérale 1. Pour des raisons mercantiles et pour des critères d’efficacité à court terme, la grande majorité des clubs de rugby français préfère recruter massivement des joueurs formés à l’étranger. Le nouveau président de la FFR, Bernard Laporte, entend s’attaquer à ce problème. Quelles sont ses marges de manoeuvres ?

Dans quel championnat les rugbymen espoirs qui sortent des centres de formations français jouent-ils ?

Le monde du rugby français s’auto-congratule régulièrement en déclarant posséder avec le Top 14 le meilleur championnat du monde de Rugby. Mais qu’en est-il de sa formation de jeunes espoirs du rugbymen ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que leur avenir est largement obscurci par le recrutement exagéré de joueurs non formés en France. Tous les week ends, la grande majorité des jeunes rugbymen formés en France observe depuis les tribunes son équipe jouer. Quel gâchis !

Il faut sauver le soldat Rugby

Lors de sa dernière campagne internationale, l’équipe de France a subi un échec retentissant. Cette débâcle monumentale aura au moins servie à tirer le signal d’alarme : le rugby français est au bord du gouffre. Il faut le sauver.

Chiffres et exemples concrets à l’appui, j’ai identifié dans mes différents articles précédents les sept plaies du rugby français. Il ne tient désormais à nos quatre concurrents à la course à la présidence de la FFR qu’à sauver le rugby du cataclysme.