Amphétamines, stimulants, violences et bagarres générales dans le Rugby.

De nombreux produits dopants permettent de stimuler le cerveau. De manière générale, on classe ces produits dans la catégorie des stimulants. Ces substances engendrent toutes des troubles du comportement, qui comprennent entre autre une altération des facultés de jugement, des actes de violence et des états psychotiques. Les premiers témoignages de prise d’amphétamines dans le monde du Rugby datent des années 60. Aucune étude scientifique n’a quantifié la proportion exacte d’épisodes de violence individuelle de joueurs et surtout de phénomène de groupe de bagarre générale imputables à la prise d’amphétamine type Captagon ou Maxiton. Mais comment ne pas y voir une relation de cause à effet ?

Les raisons pour lesquelles un rugbyman ou une rugbywoman ne devrait pas se doper

Le monde sportif a de tout temps été tenté par l’utilisation de produits dits dopants pour améliorer les performances des joueurs. Dans notre société qui va toujours plus vite, qui demande toujours plus d’efficacité et de rentabilité et qui rend le travail si rare, précaire et flexible, le rugby devrait être un lieu de résistance. Il l’est de moins en moins depuis l’arrivée du professionnalisme en 1995 : risque de sur médiatisation des joueurs, productivité sportive accrue, augmentation de la pression des résultats à court terme, hyper concurrence entre joueurs. Le rugby a bien changé en 20 ans. A ce titre qu’est ce qui peut empêcher en 2016 un rugbyman de se doper ? Sa santé, l’intégrité de son corps et de son cerveau. Encore faut-il qu’il soit bien informé des risques qu’il prend, s’il se dope.